Réflexion d'un soir

Fourrure : crime ou écologie ?

 

Autant vous prévenir, je vais probablement heurter des sensibilités.

J’ai entendu, il y a quelque temps, qu’une autre marque de couture renonçait à utiliser de la fourrure animale dans sa collection. Parce qu’il semblerait que ce soit criminel d’en porter. Parce que cela pourrait amener à diminuer le nombre de représentants de certaines espèces. Parce que pauvres petites créatures. Bref les humains seraient des monstres ou presque.

 

Laisser moi en douter. La fourrure, elle nous tient chaud. Et donc nous avons moins besoin de chauffer nos appartements Donc cela limite l’utilisation des centrales nucléaires et leurs déchets (les enterrer à 500 mètres de profondeur ne fera pas disparaître leur radioactivité). Et donc limite également les gaz à effet de serre. Bref que du bonus pour le futur de notre planète. Si les hommes préhistoriques et certains peuples dans un environnement difficile l’utilisaient, c’est qu’elle a son utilité.

 

Oui mais pauvre bête ! Dois-je vous rappeler que peu d’êtres vivants ont la chair à vif (aucun à ma connaissance) ? Les humains sont des êtres omnivores, ils mangent donc des végétaux et des animaux. Animaux qui ont une peau ! Or l’élevage ne date pas d’hier. Ces animaux ont de la chair que nous mangeons mais aussi une peau. Sur laquelle peut se trouver des poils. Ensemble que nous, humains, appelons fourrure. Je ne comprends donc pas pourquoi faire un scandale pour l’utiliser dans la couture. A l’heure où la limitation de son impact sur la planète interroge, il me semble judicieux d’utiliser le maximum de ce qu’on a. Un lapin dans le rayon viande du supermarché n’est pas mort ainsi mais avait des poils : les utiliser pour faire un manteau n’a rien d’horrible. C’est simplement une manière d’utiliser au maximum des possibilités un animal destiné à être mangé. Par contre, je refuse d’utiliser une fourrure si cette espèce d’animaux n’est tué que pour cela ou qu’elle est en voie de disparition. Finalement, je pense qu’il faudrait juste choisir l’origine de ces fourrures en fonction des animaux déjà élevés en grand nombre pour leur chair ou en cas de surpopulation, quitte à vérifier tous les deux à cinq ans l’évolution de leur nombre.

Je comprends que cela puisse déranger certaines personnes mais je souhaite faire réfléchir à l’ensemble de la situation, pas prendre une partie hors contexte.

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